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NO-SIZE, BIENTÔT LE GRAND RETOUR

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«Que ceux qui se posent la question de savoir si je peux rééditer un tube pareil à « la go là a faim » se rassurent. Il y a du lourd pour très bientôt.»

José Ahmed Kouyaté plus connu sous le nom No-Size a été découvert après la publication d’une de ses vidéos devenue très vite virale sur la toile. Le jeune rappeur a atteint les cimes jusqu’à avoir l’embarras du choix avec les nombreux producteurs qui toquaient à sa porte. Aujourd’hui, des mois après son premier succès, No-Size, artiste dans l’âme, compte bien poursuivre l’aventure musicale. Des tubes il en a plein. Toutefois, il lui manque ce mentor protecteur qui pourra le produire afin qu’il puisse exposer pleinement son talent. Nous l’avons rencontré. Et dans les lignes qui suivent, vous découvrirez des choses bien surprenantes au sujet de cet artiste très prometteur.

On t’a connu grâce à la vidéo amateur de ton freestyle «La go là a faim». Très vite tu t’es trouvé des producteurs. On a entendu parler de Molare et d’Emma Lohoues ensuite. Deux producteurs pour un artiste. Était-ce seulement pour ce titre ou pour bosser avec toi sur le long terme ? Donne-nous des éclaircis.

Après la vidéo du buzz, j’ai reçu plusieurs propositions. Il y a une personne dont je préfère taire le nom qui m’a appelé pour me dire qu’il y a Emma Lohoues qui voudrait me produire. Nous avons donc pris rendez-vous à Abidjan, nous nous sommes vus et on est directement entré en studio sans signer un quelconque contrat. C’est arrivé au studio d’enregistrement que j’ai croisé Molare pour la première fois. Ensemble, nous avons travaillé et il m’a donné des conseils sur le son. Après l’enregistrement, je suis parti en voyage. On a fait tout cela sans signer de document officiel nous liant.

Votre collaboration se limiterait juste à la production du titre «La go là a faim», mais pas à la production de l’artiste…

Effectivement. La production de No-Size était encore en négociation. On n’avait encore rien décidé là-dessus.

Mais qu’est-ce qui vous empêche de bosser ensemble en ce moment?

Emma Lohoues, Molare et moi, nous sommes toujours en de bons termes. Je n’ai pas de problèmes avec eux. Il y a eu une petite incompréhension mais rien de plus. Je me dis présentement qu’ils ont entendu mon appel. S’ils sont toujours intéressés par No-Size, s’ils croient toujours en moi, je suis là.

C’est quoi ton actualité?

Actuellement, je bosse dur dans l’ombre parce que je me dis qu’arrivera ce moment où je n’aurai plus ce temps à disposition.

As-tu des hits en couveuse en ce moment du même genre que «La go là a faim»?

Mis à part «Grossesse» dont j’ai publié le freestyle depuis peu, il y a énormément de projets qui vont bientôt sortir. «Kana Kasi»«Femmes du monde»«Casser les papo» entre autres. Que ceux qui se posent la question de savoir si je peux rééditer un tube pareil à «La go là a faim» se rassurent. Il y a du lourd pour très bientôt.

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No Size est actuellement sans producteur. La chasse est ouverte pour tous ceux qui souhaitent t’attirer sous leurs ailes. Dans la vidéo que tu as postée officiellement, t’as eu à noter ce que tu attends de celui qui ambitionne devenir ton producteur. On met l’accent sur un de ces points : « un producteur qui ne fait pas de proposition indécente ». À quoi sinon à qui fais-tu allusion ici?

Vous pouvez tout imaginer. J’en ai reçu beaucoup,  des propositions indécentes, et je pèse mes mots (sur un air sérieux). Il y a certaines personnes qui m’ont dit si tu n’acceptes pas ceci, tu ne vas pas briller, si tu ne fais pas cela, tu n’iras pas loin.

Parlant de proposition indécente, serait-ce liée à l’homosexualité comme les rumeurs le laissent entendre?

Ce n’est qu’une proposition parmi tant d’autres. Souffrez que je n’en dise plus.

S’agissant d’une proposition moins choquante, si ton nouveau producteur t’exige de faire un tout autre genre musical que le rap, l’accepterais-tu?

Tout de suite là, je dirai non parce que je suis un rappeur dans le sang et dans l’âme. J’écoute toutes sortes de musique mais le rap, c’est ma vie.

 

News & People

NO-SIZE, BIENTÔT LE GRAND RETOUR

  

 

 14 mars 2017 

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«Que ceux qui se posent la question de savoir si je peux rééditer un tube pareil à « la go là a faim » se rassurent. Il y a du lourd pour très bientôt.»

José Ahmed Kouyaté plus connu sous le nom No-Size a été découvert après la publication d’une de ses vidéos devenue très vite virale sur la toile. Le jeune rappeur a atteint les cimes jusqu’à avoir l’embarras du choix avec les nombreux producteurs qui toquaient à sa porte. Aujourd’hui, des mois après son premier succès, No-Size, artiste dans l’âme, compte bien poursuivre l’aventure musicale. Des tubes il en a plein. Toutefois, il lui manque ce mentor protecteur qui pourra le produire afin qu’il puisse exposer pleinement son talent. Nous l’avons rencontré. Et dans les lignes qui suivent, vous découvrirez des choses bien surprenantes au sujet de cet artiste très prometteur.

 

On t’a connu grâce à la vidéo amateur de ton freestyle «La go là a faim». Très vite tu t’es trouvé des producteurs. On a entendu parler de Molare et d’Emma Lohoues ensuite. Deux producteurs pour un artiste. Était-ce seulement pour ce titre ou pour bosser avec toi sur le long terme ? Donne-nous des éclaircis.

Après la vidéo du buzz, j’ai reçu plusieurs propositions. Il y a une personne dont je préfère taire le nom qui m’a appelé pour me dire qu’il y a Emma Lohoues qui voudrait me produire. Nous avons donc pris rendez-vous à Abidjan, nous nous sommes vus et on est directement entré en studio sans signer un quelconque contrat. C’est arrivé au studio d’enregistrement que j’ai croisé Molare pour la première fois. Ensemble, nous avons travaillé et il m’a donné des conseils sur le son. Après l’enregistrement, je suis parti en voyage. On a fait tout cela sans signer de document officiel nous liant.

Votre collaboration se limiterait juste à la production du titre «La go là a faim», mais pas à la production de l’artiste…

Effectivement. La production de No-Size était encore en négociation. On n’avait encore rien décidé là-dessus.

Mais qu’est-ce qui vous empêche de bosser ensemble en ce moment?

Emma Lohoues, Molare et moi, nous sommes toujours en de bons termes. Je n’ai pas de problèmes avec eux. Il y a eu une petite incompréhension mais rien de plus. Je me dis présentement qu’ils ont entendu mon appel. S’ils sont toujours intéressés par No-Size, s’ils croient toujours en moi, je suis là.

C’est quoi ton actualité?

Actuellement, je bosse dur dans l’ombre parce que je me dis qu’arrivera ce moment où je n’aurai plus ce temps à disposition.

As-tu des hits en couveuse en ce moment du même genre que «La go là a faim»?

Mis à part «Grossesse» dont j’ai publié le freestyle depuis peu, il y a énormément de projets qui vont bientôt sortir. «Kana Kasi»«Femmes du monde»«Casser les papo» entre autres. Que ceux qui se posent la question de savoir si je peux rééditer un tube pareil à «La go là a faim» se rassurent. Il y a du lourd pour très bientôt.

 

No Size est actuellement sans producteur. La chasse est ouverte pour tous ceux qui souhaitent t’attirer sous leurs ailes. Dans la vidéo que tu as postée officiellement, t’as eu à noter ce que tu attends de celui qui ambitionne devenir ton producteur. On met l’accent sur un de ces points : « un producteur qui ne fait pas de proposition indécente ». À quoi sinon à qui fais-tu allusion ici?

Vous pouvez tout imaginer. J’en ai reçu beaucoup,  des propositions indécentes, et je pèse mes mots (sur un air sérieux). Il y a certaines personnes qui m’ont dit si tu n’acceptes pas ceci, tu ne vas pas briller, si tu ne fais pas cela, tu n’iras pas loin.

Parlant de proposition indécente, serait-ce liée à l’homosexualité comme les rumeurs le laissent entendre?

Ce n’est qu’une proposition parmi tant d’autres. Souffrez que je n’en dise plus.

S’agissant d’une proposition moins choquante, si ton nouveau producteur t’exige de faire un tout autre genre musical que le rap, l’accepterais-tu?

Tout de suite là, je dirai non parce que je suis un rappeur dans le sang et dans l’âme. J’écoute toutes sortes de musique mais le rap, c’est ma vie.

 

As-tu des projets musicaux qui te tiennent à cœur?

J’en ai plein la tête. Mais il me faut d’abord trouver un producteur. Faire sortir mon album, faire de grands feats, faire de grandes salles, ça va avec (Rires).  Pour des projets personnels, créer un studio d’enregistrement.

Tu es certes rappeur à la base, mais tu écoutes d’autres artistes. Qu’est-ce que No-Size consomme musicalement?

Je suis no limit, j’écoute tout, du zouglou au zeze pop, on n’en finira pas si je dois tout citer.

Ce n’est pas en vain si tu t’appelles No-Size…

Même la musique mandingue (Rires). Je suis très ouvert d’esprit quand il s’agit d’écouter de la musique. Mais par-dessus tout j’adore le zouglou, c’est une musique qui m’inspire.

On va aborder ton côté jardin à présent, histoire de creuser un peu dans ta vie hors de la scène et des flashes. No-Size a-t-il quelqu’un dans sa vie ?

Je n’ai personne dans ma vie à part le rap pour l’instant. Je me dis que chaque chose a son temps. Mais là présentement je suis à 100% dans  la musique, je suis à fond dans mon rap.

À la maison, quel genre de mec est No-Size ?

Pour tous ceux qui me connaissent, ils diront que No-Size est un mec bien, adorable, chou. Mais moi je me définis tout simplement comme un mec fou, un embêtant dans le bon sens. Là où je suis, je partage toujours de la bonne humeur quel que soit les circonstances.

À côté de la musique, quels sont tes hobbies? Quels sont tes passe-temps? Qu’est-ce que tu fais quand tu n’es pas en studio et tout?

Quand je ne suis pas en contact avec la musique, je prends soin de mon fils, je suis père d’un ange qui a maintenant un an. Je fais aussi de la gym. Je passe aussi du temps avec la famille, ma mère surtout. Mais la musique revient toujours (Rires).

S’il y a des personnes qui te soutiennent depuis tes débuts, qui t’ont aidé et continue à le faire, c’est le lieu de les remercier.

Je remercie d’abord mes fans qui me boostent et qui sont toujours avec moi. Je tiens à remercier une icône qui me soutient depuis le début, le grand-frère Didier Drogba. Il me suit tout le temps. Soutenir quelqu’un,  ce n’est pas seulement donner de l’argent. C’est aussi partager les vidéos, les photos, laisser un petit message. J’aimerais également remercier le grand-frère Molare ainsi qu’Emma Lohoues qui continue de me prodiguer des conseils. Je n’oublie pas aussi Scovik Premier, le manager à Bebi Philip qui fait beaucoup pour moi. Quand je suis à Abidjan, je suis tout le temps avec lui. Il croit en moi. Je ne pourrai pas citer tout le monde mais à vous tous je dis merci.

Nous sommes au terme de notre entrevue. Quel est ton mot de fin?

Je vous remercie de l’opportunité que vous me donnez de pouvoir m’exprimer. No-Size est à la recherche d’un producteur, quelqu’un qui croit en No-Size, qui est prêt à tout pour son artiste, qui respecte son artiste parce que je suis prêt à tout donner pour mon producteur, et un producteur qui ne me fera pas de proposition indécente.

L'interview "inintelligible" et incohérente de Donald Trump à l'Associated Press

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L'Associated Press a eu le privilège d'interroger Donald Trump en face-à-face. Mais les propos du président des Etats-Unis ont souvent flirté avec l'incohérence et l'incompréhensible, comme quand à seize (!) reprises, la journaliste a noté qu'il était "inintelligible". Surréaliste.

Cela fait 100 jours que Donald Trump a reçu les clés de la Maison Blanche. Pour l'occasion, l'Associated Press se faisait une joie de rencontrer le président américain. Mais l'interview ne s'est pas déroulée comme prévue. 

Brouillon et incohérent, le milliardaire a une nouvelle fois montré qu'il pouvait dire tout et son contraire. Ce fut notamment le cas quand il a affirmé avoir regardé CNN... avant de se rétracter deux minutes plus tard. "Non, non. Qu'ai-je dit (inaudible)?" "Vous avez dit que vous regardiez CNN", lui répond Julie Pace, la journaliste qui a mené l'interview. "Où ça? Où?" "Il y a deux minutes." "Non, ils me traitent tellement mal. Non, je viens de dire ça. Non, ce que j'ai dit, c'est que j'avais arrêté de les regarder." 

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Au cours de l'entretien, le mot "inintelligible" a été retranscrit à seize reprises par la journaliste, lorsqu'elle ne comprenait pas ce qu'il voulait dire. De quoi renforcer l'idée qu'il tient des propos qui n'ont ni queue ni tête. Quand on lui demande si la présidence l'a changé, voilà sa reponse: "Tout est tellement ("inintelligible"), vous savez les ordres sont tellement massifs."

Autres moments étranges: quand il affirme avoir appris l'existence de Wikileaks fin 2016... alors qu'il l'évoquait déjà en 2010. Ou quand il se félicite de faire des meilleures audiences que lors des attentats du 11 septembre 2001. "J'ai les meilleures audiences sur les émissions matinales. Quand j'y vais, elles doublent ou triplent. [...] Dickerson (ndlr, qui anime l'émission Face The Nation sur CBS) a fait 5,2 millions de téléspectateurs. [...] C'est le meilleur score depuis le World Trade Center. Depuis que le World Trade Center s'est effondré."

                                       

                        

                          INTERVIEW AVEC O’ROSKOP

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Une rappeuse qui dérange, mais qui plait en même temps, c’est comme ça qu’on pourrait définir O’roskop. La jeune fille s’est révélée cette année et ne cesse de gagner en maturité. Elle apporte enfin une touche de féminité au milieu Hip-hop ivoirien longtemps resté machiste. Découvrons-la dans une interview exclusive, avec titange.

Bonjour O’roskop. Pour com-mencer cette Interview, j’aimerais te poser cette question que tout le monde se pose à ton sujet : Pourquoi avoir choisi O’roskop comme nom d’artiste ?

Bonjour titange. Merci de me donner l’opportunité de m’exprimer face à mes fans. Le nom O’roskop reflète ma deuxième personnalité, qui est très lunatique. Je l’ai pris comme nom d’artiste car sur scène je suis une autre personne. En plus, c’est très original et ça sort du commun. Sinon à l’état civl c’est Marie-Aimée

Ok, merci. Une fille dans le milieu hard du rap, c’est pas chose commune. Et ça ne doit pas être facile non plus. Dis-nous ce qui t’a poussée à devenir rappeuse, et qu’est-ce qui te motive à le rester ?

Ce qui m’a poussée à devenir une rappeuse, c’est le refus que les gens accordent à la réussite d’une femme dans ce milieu. Je veux prouver qu’une femme peut réussir aussi dans le rap. Ensuite ce qui me motive à continuer ce combat, c’est tout d’abord le sentiment inouïe que je ressens lorsque je suis sur scène, et il y’a aussi le soutien de mes proches.

En tout cas nous, ce qui nous plait dans tout ça, c’est ton coté sexy ! Pourquoi es-tu autant sensuelle sur scène ?

Hummm titange ! Loool ! ça c’est la nature d’Oroskop, ma seconde personnalité. Elle adore le regard des gens lorsqu’elle est sur scène. Ça la motive à être encore plus sûre d’elle !

N’as-tu pas peur d’être censurée, jugée, traitée de vulgaire, et même de pute ?

Oui, mais je crois que dans la vie, il faut souvent niquer certains commenter et se fixer sur l’objectif qu’on veut atteindre.

A propos d’objectifs, quels sont tes projets de carrière ?

Pour le moment, je dois terminer mon album. Mais pour le reste vous verrez avec le temps…

A quel contact peut-on joindre ton staff, au cas ou quelqu’un aurait besoin de toi, pour une prestation par exemple ?

Mon manager Yves Rolland Jay-Jay est là pour ça. Vous pouvez prendre attache avec lui (41.07.11.09)

Merci d’avoir répondu à ces questions. Un dernier mot à l’endroit de la jeunesse populaire ?

Bon en tout cas, les populaires, enjaillons-nous tant qu’on le peut. Mouaaak ! Restez connectés à O’roskop et n’écoutez pas toujours ce que les gens disent, car les monstres peuvent se manger entre eux, mais pas s’ils sont de la même race !

                               

                

            INTERVIEW AVEC MIMI YELLI

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Mimi Yelli n’a pas une très bonne réputation. Alors là, pas du tout ! Traitée de bitch, kpôclée etc, la belle ne sait comment se défendre….

Mimi Yelli Bonjour ! Avant de commencer, dis-nous, qui es-tu ?
Bonjour titange. Euuuh au fait, Mimi Yelli est une jolie fille cool, très sympa. Oui, c’est moi.
Dis-nous Mimi stp, pourquoi te fais-tu autant voir ? Partout on parle de toi. Comment tu t’arranges ?
(rires) Moi-même je ne sais pas. Beaucoup de personnes me posent la question mais je ne sais quoi dire. Sans doute parce que je suis populaire et belle. Ou bien parce que je suis toujours dans les endroits où y’a les popus. En tout cas je ne sas pas.
On dit tu es bitch. On t’appelle la généreuse tout ça. Que tu prends pour toi pour donner cadeau etc. pourquoi un tel comportement
MDR. Pfff on dit, on dit ! Les on-dits là, ils ont la preuve de ce qu’ils racontent ? Bref, moi la Concernée, j’insiste que ce sont des bêtises et c’est du n’importe quoi. Donc la paix à tous ceux qui continuent à raconter ça.
Bref, on ne va pas s’éterniser sur cet aspect. Ce qui nous intéresse c’est ta rupture avec André
Manket. Vous étiez ensemble, et on pensait que tu t’étais rangée mais tu l’as gbra. Peut-on savoir pourquoi ?
C’est une étape dont je n’aime pas trop parler. On s’est géré, on s’est aimé. Mais à un moment je ne ressentais plus rien pour lui, je ne l’aimais plus, donc je l’ai gbra. Ce n’est pas difficile à comprendre.
Pourtant lui il nous a dit que vous avez rompu parce que malgré qu’il a accepté d’être ton copain, tu continuais à te laisser appuyer par tous les popus. Expliques-toi
Ça c’est lui sa version hein, le salaud. Et c’est à son niveau. En tout cas ce que moi je dis c’est que je ne l’aime plus. C’est la raison pour laquelle je l’ai quitté.
Ok. Aujourd’hui tu n’es plus madame André Manket. Quelle est alors ta nouvelle vie, ton nouveau chéri etc…
Heuuu pour le moment je suis célibataire, c’est mieux ainsi. Pour que je puisse bien réfléchir et me lancer dans une nouvelle relation.
Mercde nous avoir éclairés sur toi. Dorénavant, nous savons tous comment te juger. As-tu un dernier mot pour la jeunesse populaire ?
Oui oui. D’abord, te remercier, toi titange, pour l’interview. Et dire à mes chers amis jeunes et populaires de viser plus loin et d’arrêter de regarder les gens qui nous envient et qui nous critiquent, afin de les laisser derrière. Merci

MISTER BLAAZ

 

Retour Azétô ! Texte à bout portant !

Le mc toujours en hausse de flow. Blaaz assume ainsi son rôle de tueur en trois couplets trois séries d'assassinats. En fait, on constate dans « Gbè yé ton lè » qu'il vient régler des comptes avec les nombreuses langues qui lui cherche querelle dans l’ombre.
Et au départ : Blaaz règle ses comptes avec ceux qui osent prétendre que, ses sons ne sont que saisonniers. Donc il dit et dicte :
« Chacun de mes sons marche avant, pendant et après l’été » : C’est sa façon à lui de répondre clairement qu’il n’a point besoin de guetter les périodes pour faire ce qu’il sait le mieux faire : freestyler comme un démon ! Preuve formelle : JVVTT a intrigué et continue de faire craindre des rappeurs. Qui « même dans leurs rêves, rêvent » d’avoir fait ce son avant Mister Self Made Man ! Mais dommage : Fallait y penser plus tôt !

Au deuxième stade du meurtre, le mec fait double attaque. D’abord, il fait « chut » à tous ceux qui passent leur temps à s’attaquer à son niveau d’études. Apparemment, ça lui fait bien marrer que les clashs des « haters » ne se limitent qu’à ce cliché vide. Parce que non seulement, ce n’est pas cela qui fait un bon rappeur mais aussi de toute façon : « A l’école, on n’apprend pas comment réussir » donc Blaaz s’en bat les couilles. Car si ces rappeurs étaient si « fort, mais que font-ils derrière lui depuis ? ». Ensuite, rapidement mais efficacement, il range à leur place les « groupies » qui ne cessent de le perturber. Tcho ! Arrêtez « d’insister » ! Il a « déjà une go ».

Dernière étape de la tuerie : Son flingue semble directement braqué sur son passé. Ça parle de ses profs, ça parle de ses amertumes, ça parle de ses remords, ça parle de sa ténacité. C’est même là que l’on comprend mieux le refrain : « Gbè yé ton lè, man vô sé dé ». Qui peut se hasarder de prétendre que « le fou » ne peut défoncer toutes les portes ? Non mais attendez ! C’est de la contre-attaque auto-défenseur que Blaaz fait. Il ratatata quoi pour fumer toutes les ondes infectes qui pourraient vouloir s’aventurer dans sa sphère ! Et c’est du « déodorant » qu’il fait fusier le gars parce que « ça pue » à son avis. Et gare à toutes ces mauvaises langues car elles devront « faire la vaisselle » si elles veulent que le m’c se calme enfin.

Finalement, nous sommes obligés de nous en rendre compte : Blaaz, c’est un Flow Killer !

Rendez-vous donc le 04 Avril prochain pour une nouvelle tuerie "Donne-Le-Lui" qu'il annonce sur les réseaux sociaux depuis un moment. Que nous réserve t-il encore? Comme il l'a dit dans une émission Ghetto Blaster, il est vraiment revenu pour de bon.

    

 

 

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BLACKMASK2BABI : Bonjour très chers internautes, chers auditeurs de l’émission after klaash sur les 98.5 FM COCODY FM, votre rubrique qui retrace la vie de vos idoles : « Itinéraire » est de retour.

Nous sommes avec le Prophète Clavers Yameogo, précurseur du mouvement HIP HOP en COTE D’IVOIRE. Depuis la bande FM 92.00, tous les mercredis entre 16h et 18h pendant plus de dix ans ; il a réussi da créer une dynamique dans « zone rap» autour d’une culture historiquement planétaire : le HIP HOP.

Bonjour papa

MC CLAVER : OK, Yes, Que Dieu te bénisse. blackmask2babi c’est super.

Juste un rectificatif, aujourd’hui c’est plutôt le Bishop CLAVER YAMEOGO, ou encore le Bishop MC CLAVER. MC est resté par rapport à mon Ministère. Avant c’était maitre de cérémonie maintenant c’est le Ministre du Christ Claver, voilà un peu la présentation.

Je suis maintenant au Burkina Faso, a Ouaga, où je suis PDG d’une Radio que j’ai créée. Radio Jam qui n’a pas vraiment une connexion avec Jam FM COTE D’IVOIRE.

J’ai utilisé ce sigle pour honorer François Konian, mentor de l’univers de la communication en Afrique. C’est d’ailleurs avec sa permission et son autorisation que je me suis lancé dans cette aventure. Radio Jam Ouaga, première radio urbaine, la radio des leaders 92.04.

A.K : votre parcours

MC : Le parcours, il est grand, il est long. Quand je regarde en arrière, j’ai commencé la culture HIP HOP dans les années 1982 avec la danse. En ce moment-là, Sidney avait commencé son émission H.I.P H.O.P sur TF1 qui marchait très fort.

Avec l’arrivée de ce groupe de dance Américain NCB (News York CITY BREAKERS) ; avec le Break Dance, que beaucoup de gens ne connaissaient et ne comprenaient pas encore.

Partis pour l’Italie, je me suis exercé au MC’ing au DJ’ing. Après on commençait à tourner nos premiers couplets de Rap en Anglais.

En 1989, j’ai découvert le Rap Français avec des noms comme IAM, MC SOLAAR, NTM. A l’époque le maitre était Dj Dynasty qui gérait le HIP HOP Français autour des Blocks Party (Sound System). Là, j’ai adapté mon style Ricain à des textes en Français.

Alors je me suis dit des que je rentre  en Afrique je vais développer ce Rap.

Arrivé en COTE D’IVOIRE, après avoir plusieurs fois testées et tâter le terrain, je découvre quelqu’un qui se battait beaucoup pour le Rap. Mais qui était beaucoup porté sur le RNB, les musiques Africaines, Zaiko et autres. C’était MASTER MIX, YVE ZOGBO JUNIOR.

Devenu un de ses collaborateurs, j’ai commencé à développer le coté Rap.

1991, avec la naissance de FREQUENCE 2, j’ai directement ouvert « ZONE RAP » qui au début a été un peu boudée, mise à l’écart. Mais très vite, ils l’ont tous accepté et même adopté, vu l’émulation que faisait cette émission.

Je me rappelle d’un Sound System, que nous avions organisé pendant les vacances où les jeunes sont descendus de tous les quartiers pour envahir la maison de la radio FREQUENCE 2 au Plateau. Et c’est depuis ce jour-là, qu'on m’a fait descendre à partir de 15h jusqu’à 18h. C’est ainsi que, le HIP HOP prenait ces droits sur FREQUENCE 2  chaque Mercredi.

L’aventure a duré 13 ans, de 1991 à 2004. Nous avons fait beaucoup de choses qui ont participé à développer le HIP HOP.

C’est vrai qu'à l’époque, il n’y avait pas beaucoup de tendance. Les RAS était le seul groupe africain à venir avec ce Hip Hop inspiré de la culture ivoirienne, que les  gens ne comprenaient pas mais qui était très pensé, un rap futuriste. Pendant qu’il  y'avait d’autres qui voulaient Rapper SHURIK’N, SOLAAR etc.… Bref comme les Rappeurs.

Moi je fais parti des personnes qui pensent qu’il faut de tout pour faire un monde, donc chacun venait avec son style.

Il y’a eu aussi ce grand combat entre ALMIGHTY et STEEZO. A côté il y’avait aussi ANGELO DOGBA qui avait réussi à donner une certaine originalité à son Rap en puisant dans sa tradition avec son DOGBA, sans oublier les M.A.M, les KIDDIMS s’étaient aussi illustrés d’une part.

A.K : Je suis obligé de vous arrêter un peu, comme on parle des différents styles de Rap en COTE D’ IVOIRE, qui est d’ailleurs un sujet très polémique actuellement ici. Il est difficile de définir le Rap sans se heurter.

STEEZO a dit sur une radio que les RAS ne faisaient pas du Rap. Alors vous définissez le Rap ?

MC : Bon ! (Il prend un air très sérieux). Il faut être pragmatique et qu’on sache dire les choses telles qu’elles sont.

Moi je suis le vieux père du HIP HOP, premièrement le Rap est une culture, il faut que les enfants comprennent ça...

                                             ... A suivre (Voir Deuxième Partie)

 

Interview Part 2 : MC CLAVER

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remet les pendules à l'heure "le Rap n’est pas un phénomène de mode"

A.K : Je suis obligé de vous arrêter un peu, comme on parle des différents styles de Rap en COTE D’ IVOIRE, qui est d’ailleurs un sujet très polémique actuellement ici. Il est difficile de définir le Rap sans se heurter.

STEEZO a dit sur une radio que les RAS ne faisaient pas du Rap. Alors vous définissez le Rap ?

MC : Bon ! (Il prend un air très sérieux). Il faut être pragmatique et qu’on sache dire les choses telles qu’elles sont.

Moi je suis le vieux père du HIP HOP, premièrement le Rap est une culture, il faut que les enfants comprennent ça. Et je définis le Rap comme un arbre. OK ! Qui tire ses racines dans l’africanisme. Le tronc est la structure HIP HOP. Cette musique que les Jamaïcains, les Américains et les Africains ont développées. Les branches sont les différents styles que chacun emprunte. Alors vous voyez quand un arbre est grand, il est touffu et il y’a plusieurs branches et il donne plusieurs fruits.

Tu as la branche du Dance hall, du Ragga Muffin, de la musique Hip Hop Africaine, Caribéenne, Nouchi, Créole.

A.K : Donc on peut dire que le HIP HOP est une musique à la frontière des autres musiques ; alors elle peut se mélanger à toutes les autres musiques.

MC : Exact ! Le HIP HOP est une culture et tout bon Rappeur doit être capable de Rapper sur n’importe quel rythme. Si on vous met de l’Electro-Funk, du Tambourin, musique Africaine, le bon Rappeur doit être capable de poser sa voix sans problème.

Voilà pourquoi il y’a aujourd’hui du Rap Décaler. Le Rappeur c’est celui qui est ouvert. Donc c’est une idée moins approfondie de dire que RAS ce n’est pas du Rap.

Il faut comprendre encore une chose que le Rap n’est pas un phénomène de mode. Tous ceux qui sont venus dans le Rap en suivent la mode ont échoué, il faut l’avoir dans le sang.

Et vous aviez constaté qu’après mon départ tout a été piétiné.

A.K : Parlant de votre départ. Pourquoi ce départ brusque ?

MC : Deux choses.

La première : C’est la volonté de Dieu, quand Dieu assigne une destinée à un homme on ne peut aller contre. « Les desseins de l’éternel sont insondables »

Cependant la deuxième raison, c’est qu’il n’y avait plus de profil de carrière pour moi.

Si j’étais resté là vous m’auriez toujours trouvé en train d’animer ZONE RAP sur Fréquence 2, pourtant je voulais plus pour cette émission.

Une émission télé, organiser des concerts, produire des groupes. Mais une volonté politique m’empêchait d’accéder à la télé, à la requête.

A partir de ce moment j’’ai sentit le blocage, or les années et les âges ne se rattrapent pas. Aujourd’hui, j’ai 51 ans

A.K : OUI ces 51 ans ont été d’ailleurs fêtés à AFTER KLAASH sur cocody FM

MC : Ah bon ! (Rire) ça fait plaisir !

A 51 ans, je voulais former des gens. Mais à un autre poste, pas dans ZONE RAP

A.K : Est ce que ZONE RAP vous saoulait maintenant ?

MC : Mais non ! Je voulais juste quelque chose d’autre. Je voulais changer d’air, ça m’a déchiré mais il le fallait.

A.K : Es-ce qu’il y’a eu clash entre vous et BABA COOL à travers le clash STEEZO-ALMIGHTY ?

MC : Oui il y’a eu clash entre RAP AFRICA PRODUCTION mon label et COAST TO COAST avec JEAN MARC GUIRANDOU (JMG). Tout est rentré dans l’ordre maintenant.

A l’époque il y ‘avait un enjeu considérable qui allait générer beaucoup d’argent.

C’était un système qu’on était en train de mettre en place pour que notre organisation, notre culture soit plus forte, puissante. Mais les gens ont vu le cote superficielle et ils ont biaisé le système.

(Le téléphone sonne) une pause.

Apres l’appel, a causerie reprend.

MC : On continu, Désolé MC est beaucoup sollicité, mais c’est AFTER KLAASH qui a eu l’exclusivité(Rire)

A.K : Apres votre départ avez-vous gardé une connexion avec la communauté ?

MC : Oui avec BABA COOL, après nos différents déboires, on s’est vu à l’Eglise et on a prié.

JMG est venu à Ouaga sur ma Radio, Ouaga Jam avec Billy Billy. Sur Facebook vous pourriez voir les photos. C’était merveilleux, j’étais même au concert de Billy à la maison du peuple à Ouaga, c’était balaise.

Par contre j’ai perdu de vue JOHN JAY.

A.K : Il est ici actuellement à Abidjan

MC : Oui je vois quelques images de lui sur internet, peut-être avant mon départ si Dieu le veut, je le verrai.

J’ai appris aussi le décès d’une de nos consœurs JULIETTE ANZIAN. Mon confrère DIDIER BLEOU qui a été promu DG de Fréquence 2. Si j’ai eu le temps j’irai le féliciter.

C’est vrai que je ne suis plus au pays mais je suis tout depuis Ouaga.

A.K : Votre actualité ?

MC : Aujourd’hui je suis PDG de OUAGA JAM. J’ai une structure vidéo JAM CREA, un studio d’enregistrement JAM RECORD. Je suis même au studio actu. Je suis en train de produire mon prochain album.

A.K : Rap ?

MC : Oui ! Rap ! Dur même, Hard core mais pour JESUS.

A.K : Vos rapports avec STEEZO.

MC : On s’écrit via internet et souvent on s’appelle. La dernière fois qu’on s’est vu c’était au palais de la culture dans une cérémonie de remise de prix il y'a 4 ou 5 ans.

Je passe ses chansons sur ma Radio, je prie pour que Dieu l’utilise pour faire de bonnes choses. Vu qu’il est en CHRIST aussi.

A.K : Quelques noms de la nouvelle génération de Rappeurs que vous connaissez.

MC : Waouh ! Vraiment je suis un peu déconnecté à part toujours la récente vague. Billy Billy, Montonson, Nash, GB50, Killer & Rikwan, mais Priss’k a disparu je ne l’a vois plus.

C’est un peu difficile, mais je peux citer DOKSY qui est très active sur internet, Facebook et autres.

Pervick aussi est passé me voir à Ouaga avec son album

A.K : Donc il sera difficile de vous demander de donner votre avis sur cette nouvelle génération.

MC : Très difficile.

A.K : Des conseils à donner ?

MC : Ce que je peux dire à cette nouvelle génération, c’est tout simple ; quand on Rappe, il faut être vrai, real

 

 

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : jeudi, 27 Avril 2017